Propriétaires, négociez pendant qu’il en est encore temps!

Quelle est la solution pour éviter d’accorder des réductions de loyer si vous chauffez au mazout?

Négociez un nouveau prix, ne serait-ce qu’une augmentation de 1$, ou de nouvelles conditions au bail avant la diffusion des critères de la Régie prévue à la fin janvier. L’important, c’est d’obtenir un accord écrit avec le locataire.

L’importance de l’accord écrit

S’il n’y a pas si longtemps, le prix élevé du mazout permettait d’augmenter le prix des loyers, aujourd’hui l’augmentation pourrait bien se traduire par un facteur négatif selon les estimations de la CORPIQ. Ainsi, les associations de locataires inciteront leurs membres à demander des réductions de loyers basées sur ce critère et il est à parier que les médias en feront leurs choux gras.

Sans modification au bail ni accord écrit, le locataire a jusqu’au 31 mars, dans le cas d’un bail se terminant le 30 juin, pour demander une révision à la baisse de son loyer. D’où l’importance d’éviter le statut quo.

Après la hausse, ça chute…

Les chiffres soulignés par Hélène Baril  dans la PresseAffaires.com (15 octobre 2009) parlent d’eux-mêmes : le prix du mazout a diminué de 18 % par rapport à la même période l’an dernier. Vous pouvez aussi voir la fluctuation des prix du mazout dans l’historique réalisé par la Régie de l’énergie du Québec. Voir la chute des prix du mazout en graphique

Bref, il serait donc dans l’intérêt des propriétaires et des gestionnaires concernés de conclure une entente avec leurs locataires au tout début de la période des avis d’augmentation.

C’est un pensez-y bien!